Nommer ses émotions. Mettre des mots précis sur ce que l'on ressent — tristesse, colère, honte, peur, déception, frustration — réduit en soi l'intensité de l'émotion : le cerveau traite mieux ce qu'il peut nommer. Une émotion est un signal, pas un ennemi : la tristesse signale une perte, la colère une limite franchie, la peur un danger perçu. Chercher à supprimer une émotion la renforce souvent ; l'accueillir comme une vague qui monte puis redescend lui permet de passer. Exercice simple : trois fois par jour, s'arrêter et compléter « là, maintenant, je ressens… parce que… ». Avec la pratique, on distingue mieux les nuances, et on choisit mieux comment y répondre plutôt que de réagir à chaud.
