Estime de soi et autocritique. Une voix intérieure dure (« je suis nul », « je n'y arriverai jamais ») abîme l'estime de soi et coupe l'élan. Cette voix se présente comme lucide, mais elle est partiale : elle retient les échecs et efface les réussites. Pour rééquilibrer : noter chaque jour une chose faite correctement, même petite, et une qualité dont on a fait preuve. Se juger sur des actions précises (« j'ai raté ce dossier ») plutôt que sur sa personne entière (« je suis un raté »). Remplacer l'exigence de perfection par un objectif de progrès. L'estime de soi se reconstruit par l'accumulation de petites preuves concrètes, pas par la volonté de penser positif.
